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[#47] 30 ans d’errance vidéoludique

Temps de lecture : 6 minutes


Chers octolecteurs, un nouveau venu dans l’octoteam, Vintage ! Comme il se doit, petite présentation de son XP de gamer… devenu daron par la force des choses, arf !  Accueillez-le comme il se doit les darons !

octo.

*********

Pour toi cher lecteur. Comme tout papa, tu lis cet article à une heure que j’ignore. Il est temps de te raconter bientôt 30 ans de parcours vidéo ludique…Putain, 30 ans comme dirait notre ancien président.

Tout d’abord, je me présente comme le veut la tradition. @Vintage, 37 ans bientôt 40. Habitant à la frontière de la Seine maritime et de la Somme (loin de tout) et dans un milieu professionnel, somme toute assez classique (commercial). Mon hobby principal : Le jeu vidéo. Oui, c’est “étonnant” comme passion surtout quand tu parles à d’autres quadras. Pour le reste, marié, père de deux enfants tout est résumé. Le tableau est dressé, vous comprendrez aisément que la rédaction de cet article fut réalisée une fois la famille endormie.

J’ai tout connu dans le jeu vidéo. Le meilleur comme le pire, mais avec un parcours assez éclectique. J’ai connu la 2D, la 3D, les cartouches, les CD. Tout ceci commença, il fut un temps fort fort lointain…

 

Il était une fois…le jeu vidéo dans les années 80

Tout commença par une visite, chez une amie de ma mère dont le fils avait sensiblement le même âge que moi. Le chanceux avait une Nintendo NES avec tennis, Mario et un jeu de flipper. La claque, le choc, moi qui n’étais pas au fait des technologies avec mes maigres jouets.

Il me fallait cette Nes. Tout d’abord, parce que c’était trop cool et aussi pour l’histoire ça sonnerait bien et la patrata… Car oui, la Nes à l’époque coûtait un demi-rein et que la vie n’était pas la même (les taux immobiliers à 15% oui oui cela a existé). Du coup, 2D pour 2D, ma mère décida de me prendre une YENO… Oui, tu as bien lu cher lecteur, une super cassette vision Yeno ! 😯

Photo in situ au déballage de la console…

Mais alors Jammy, c’est quoi une YENO ? Car oui, même pour le commun des mortels, personne ne sait à quoi ça ressemble…

Avouez que c’est super sexy comme console pour un gosse.

Mais alors, en terme de gameplay ça donne quoi ? Et bien, ce n’était pas si mal ! Deux pads avec un mini stick, deux gâchettes sur les cotés, avec une prise en main rapide ! Une série de cartouches dans le plus pur style arcade. Elevator (un shoot dans le style elevator action), un clone de Space invaders, un jeu de course (façon Mad Gear). Rétrospectivement, c’était franchement pas mal pour l’époque. Mais voilà, la Yeno, ça faisait pas vibrer le gosse que j’étais, il me fallait une NES.

Nintendo NES : un nouvel espoir

Crédit au banquier, hypothèque de la baraque et un noël, elle était là ! Mario comme pour tout le monde. J’ai connu d’excellents moments sur cette console : un Super Mario Bros 2 qui me faisait vibrer par ses couleurs pétillantes, un Nintendo world cup dans la lignée d’un Olive et Tom et tellement d’autres pépites…

Mais, il y a vraiment un jeu qui m’a fait détester la console : castlevania 2 simon quest… 👿 

Oui, je déteste les Castlevania et ce, depuis cet opus. Fidèle lecteur, tu comprendras qu’en primaire, notre niveau d’anglais n’était pas énorme. À cela, on ajoute une jouabilité à te donner des crampes aux mains au bout d’une journée de jeu… Castlevania, c’était terminé. Au revoir Simon ! “Va te faire piler le cul par Dracula” pour toutes ces années de souffrances. D’autres “classiques” te rejoindront, ne t’inquiète pas tu ne seras jamais seul dans la lignée des séries de merde idolâtrées (oui, je suis intégriste)

.

La jaquette te fera rêver, le jeu te fera pleurer !

Après la NES, j’ai découvert LA Game boy (car oui, dire je joue à LE game boy donnerait des envies suicidaires à n’importe quel orthophoniste) et sa ludothèque pléthorique. Un kirby dream land absolument onirique, l’éternel Tetris et un Megaman II qui ne semblait pas si dur à une époque. Celui qui m’aura certainement marqué : shadow warrior qui reste encore aujourd’hui un action-platformer de grande qualité et que je vous recommande chaudement !

La Super Nintendo : le retour du gamer

De la NES à la SNES, il n’y avait qu’un pas ou plutôt un S. J’ai des bons souvenirs de la Super Nintendo, mais chez les autres, pas chez moi…Des parties endiablées de dragon Ball Z Super Butoden chez les potes à enchaîner les kamehaméhas sur un gros CRT de 100 cm, des matchs de folies sur ISS DELUXE ou Street Fighter ou encore la découverte de rpg comme Lufia, Earthbound, dbz rpg, mais toujours chez les autres. C’était l’époque Nintendo, on avait tous une NES, une GAME BOY, une SNES tel un Nintendo addict à sa drogue (il y avait les fanboy Nintendo et Sega à l’époque)

On a tous fait des kamehaméha dans la vie, ça n’a JAMAIS marché…quelle honte.

Jusque là tout va bien. J’avais un pote qui avait tous les derniers jeux vidéo vu que sa famille était aisée (il faisait des jeux imports ce qui à l’époque rétrospectivement était dur au fond de notre campagne normande). Un jour où le temps était maussade et l’humeur froide, il m’appela sur mon téléphone fixe pour me dire qu’il avait la dernière console à la mode, console dont j’ignorais totalement l’existence. Cette console allait révolutionner le jeu vidéo, elle changea le monde et ce jour là, elle changea aussi ma vie.

Il était une fois…une évolution…Non, une Révolution !

Je me vois encore me rendre chez lui en vélo, accédant à un bureau au fond d’un de chaussée de sa grande bâtisse. Il fait froid dehors, son écran Sony est au sol avec à ses cotés, un rectangle gris…la playquoi ? De Sony ? Les mecs qui font des walkmans ?

Découverte de la 3d : le réveil de la force.

Il lance un des jeux de son set-up : destruction derby, Rayman, Nba jam, Mortal kombat 3. Il me montre la révolution en marche. La 3D, l’arcade à la maison, la claque. On se rappelle tous du cd démo. Nous l’avions poncé, nos yeux ébahis devant cette démo technique du T-Rex ou de la Raie Manta laissant loin de notre esprit les sprites 2D qui avaient bercé nos années collèges.

“Ne sous-estimez pas la puissance de la PlaySation”

Je vois encore le choc de la 3D, le son qui nous en envoyait plein la gueule, les cinématiques. Vraiment un choc ! Pour tout vous dire, en rentrant chez moi, j’ai allumé ma SNES (je vois encore mon pack violet Street Fighter avec Sagat) et ressenti cette frustration de jouer à une console, un jeu qui était devenu ringard, qui était le passé. Mon avenir ludique était cette PlayStation.

Ma période 32 bits : l’ascension de la PlayStation.

Noël 96, parking de Mammouth. Je file chez Darty, économies en poche avec ma mère. Je repars avec elle (la console, pas ma mère… vous suivez non ?) et Crash bandicoot. Pourquoi crash ? Je n’en ai pas la moindre idée. J’ai adoré ce jeu, follement, éperdument au point que ce soit ma série préférée. Crash avait cette folie qui le rendait sympathique, les graphismes et l’ambiance avaient finalement relégué Mario au rayon des héros has-been.

 

J’ai vraiment kiffé cette console. Tout le monde aujourd’hui la qualifie de la console du mal, de celle qui a tout changé. Oui, elle a tout changé, mais en positif. Que de souvenirs… des cauchemars après les parties de Resident evil 2, du kiff des musiques de Parappa the rapper, aux infiltrations dans Metal Gear Solid. Il faut bien évidemment citer Gran turismo 2 qui a fini de nous achever de par sa claque graphique et son réalisme qui nous semblait encore impossible. À mon sens, les seules ombres aux tableaux de cette console sont les Final Fantasy….

Je vous jure que j’ai essayé. Le 7 jusqu’au cd 3, le 8 jusqu’au cd 2 et le 9 jusqu’au cd 2. Oui, je suis masochiste de peur de passer à côté d’une pépite, mais non. Cloud, Sephiroth et compagnie, je vous invite à rejoindre Simon Belmont. Je retourne au vrai jeu vidéo !

Je m’en vais finir cette ère 32 bits. Elle aura duré de 1995 à 2002. Je ne suis plus un enfant, ni même un ado, mais bientôt un jeune adulte. Cette démence vidéoludique va évoluer. De gros bas avec la période 64/128 bits puis de grosses poussées de fièvre avec la renaissance de la 3DS. C’est ça d’être un junkie du jeu vidéo, tout est dans l’excès, sans demi-mesure.

Désormais, un seul dénominateur commun : Sony.

Ne sous estimez pas la puissance de la PlayStation

1 commentaire
  1. lamyfritz
    4 Nov. 2019 à 09:06 -----> lui répondre

    Welcome to the site Vintage ! Alors là, le coup de la Yeno je ne m’y attendais pas du tout… J’ai commencé avec une Hanimex, sans doute du même niveau, avant de passer à l’Amstrad CPC 6128, avec un crochert par le MO5 (sisi, j’avais un grand frère geek). Hâte de lire la suite.

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