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Retour sur l’actu’ : overdose d’écran ou partage ?

Temps de lecture : 6 minutes


Coups de cœur, de gueule ou encore les news passées qui ont fait parler d’elles et que l’octoteam a sélectionnés pour vous. Petits retours sur l’actu’ du JV et autres en quelques brèves… ////


Lamyfritz

Je viens de récupérer une vieille console Wii avec plus de 30 jeux. Qui c’est qui va passer un été rétrogaming ? C’est Lamyfritz et ses gamins ! Gamins qui sont déjà complètement overdosés d’écrans : c’est la génération test, mais de je-sais-pas encore quoi. Mais c’est rien par rapport à ce qui nous attend. En écho au dernier podcast, je vous présente la Xbox One S All-digital. Digital pour “avec les doigts” – c’est a priori le sens premier du mot – comme quoi il y a encore des manettes, c’est pas gagné pour la VR ! Mais je pense que le développement de ces technologies cloud le permettra certainement peu à peu, et que le monde numérique abolira peu à peu la barrière avec le JV de salon, qui n’en est qu’une partie constitutive, mais déterminante. Une fois encore, cette évolution me rappelle la BD des Technopères et de l’Incal.

plot explanation - Why does Neo's cubicle not look like ...

Aussi, je trouve que la scène d’exposition de Matrix (celle où l’on découvre Néo pour la première fois, pas la scène qui ouvre le film) n’a jamais été aussi actuelle, avec du business de supports amovibles clandestin dans des mondes interlopes… Vous êtes sur Octopaddle et vous êtes en 2019, bien à vous amis gamers !

👾👾👾


Octo.

101 heures de jeu…. sur un écran de 9 cms d’une console de 2015 (N3DS) et en partie en famille : merci Dragon Quest VII. Fortement “enjoillé” par le très bon livre sur la série de Daniel Andreyev (chroniqueur sur Gaijin Dash sur Gamekult et podcasteur à ses heures perdues) intitulé “La Légende Dragon Quest” (Thirds Edition), je me suis lancé dans ce 7e épisode en février dernier. J’étais au courant que je me lançais dans une GROSSE aventure, en terme de temps et d’espace de jeu : on est dans un bon gros JRPG à l’ancienne, on mène une quête digne d’un Shônen, jeune pêcheur de notre état, on découvre des îles dans le présent et le passé, chacune ayant ses soucis qu’il faut résoudre… allergiques aux aller-retour, passez votre chemin car on en fait d’innombrables ! On “farme” son personnage pour gagner de précieux niveaux (pour battre le boss de fin, il faut atteindre un niveau minimum à 40). Mais quelle générosité ! Entre les pièces du puzzle à collecter (pour débloquer de nouvelles îles et les quêtes ultimes post-game), les médailles, les vocations (ou métiers), les monstres à collecter (coucou pokémon), etc… on a de quoi faire et on a largement pour son argent.

Mais ce qui m’a sans doute le plus plu : le fait de partager en partie cette aventure avec mes gosses : on suivait ensemble le parcours des personnages, et on se partageait la console sur certains passages, voire – odieux père – dans le but de faire monter en niveau mes perso, je leur laissais la console pour des séances de combats qui me saoulaient contre les fameux gluants de métal, véritable sac à XP ;).

Parallèlement, j’ai lancé l’idée de faire un dragodex pour poursuivre l’aventure console éteinte. Sur un cahier avec classement par ordre alphabétique des monstres rencontrés, elles notaient les noms, caractéristiques et dessinaient le monstre en question, mais ce projet n’est resté qu’aux prémices, faute de temps. Vivement la sortie du onzième épisode en septembre sur Switch. Le jeu vidéo, un vrai patrimoine à partager. Vraiment.

 

👾👾👾


Procope

Depuis un peu plus de deux semaines maintenant, je m’éclate sur Days Gone, l’exclusivité PS4 du studio Bent qui a dû lutter dès les premiers jours contre une salve de critiques à l’enthousiasme pour le moins modéré, à tel point que je fus moi-même à deux doigts d’annuler ma précommande. Se baser sur les critiques des jeux pour choisir ses achats ne m’a pas toujours réussi, qu’il s’agisse de très bons jeux. Les journalistes jouent par devoir, c’est leur métier de chercher la petite bête, de lister tout ce qui ne fonctionne pas, de mettre en avant les défauts d’un logiciel. Nous jouons par plaisir, en étant loin, parfois très loin, d’accorder la moindre importance à ce qui chagrine le journaliste (le clipping ? les mecs, on a tous une Switch, le clipping on connaît…), d’où parfois le fossé qu’il peut y avoir entre l’article et mon ressenti final (sur Mass Effect Andromeda ou Final Fantasy XV par exemple) souvent plus positif. Et c’est tout à fait normal. Le coupable, ce n’est pas le journaliste, ou qu’il soit de nature trop tendre, ou trop sévère, c’est qu’il soit obligé de transformer les milliers de caractères qu’il vient de taper en une note qui ne reflète souvent ni l’article ni le jeu dans son ensemble, et souvent ni le fond de sa pensée, les “défauts” d’un jeu pouvant être mineurs par rapport à ses qualités, ou complètement à côté de la plaque. Dans le cas de Days Gone, c’est flagrant : on reproche au jeu sa répétitivité à l’heure où la moitié de la planète se tape les mêmes patterns vingt fois de suite sur Sekiro (avec, étrangement, beaucoup plus d’indulgence), on critique certains points de l’écriture du scénario alors que la moitié des joueurs n’en ont absolument rien à faire de l’histoire. Ils veulent juste buter du zombie, et customiser leurs flingues et cie, ce que Days Gone fait très bien. A nous de savoir ce qui dans les défauts est rédhibitoire, et ce qui, dans les qualités d’un jeu n’a aucune importance, et ne nous préoccupons pas des notes.

👾👾👾


Hujyo

Bien que je sois en vacances, les pieds en éventail, je garde quand même un oeil sur l’actu JV.  D’ailleurs à cette période, celle-ci devrait s’emballer à l’approche de la grande messe vidéoludique E3.  Et pourtant …   non ! 

Commençons le tour de réchauffé par Capcom. Qui m’énerve plus que jamais. Annonce de Devil May Cry sur Switch…   cool, mais non sérieux, ils ont osé ! Ressortir le premier Devil May Cry (certes retouché) de l’antique PS2.  Mais quel foutage de gueule, ressortez-nous aussi Final fight dans sa version SNES. Mais le foutage de gueule ne s’arrête pas là. Pas de version physique pour le jeu,  remarquez, ils sentent peut-être le four arriver, car franchement si une personne achète le jeu, donnez-moi son adresse afin que je l’attache à un arbre 5 jours pour le faire réfléchir.

Parlons un peu Sony, qui commence son teasing “poudre aux yeux” pour la PS5. On pensait que le Sony arrogant de la PS3 était enterré mais non, je sens bien que la courge commence à revenir. Des bribes d’infos sur les spécs qui font rêver les fans. Les gars, ne vous laissez pas berner. Sony va nous refaire un sale coup.

Enfin une note ciné pour vous dire que Avengers le 21e ou 22e (je sais plus et c’est beaucoup trop le bordel) films de l’univers Marvellous est en train de tout casser aux Box-Offices.  Il a même dépassé Titanic avec plus de 2,2 milliards de brouzoufs récoltés depuis sa sortie.  Alors la course aux chiffres me gave aussi sérieusement, avec des annonces tonitruantes sur les records que le film amasse. C’est la méthode américaine que vous voulez-vous. Pour une fois, je trouve qu’en France où nous comptons le nombre d’entrées plutôt que les dollars (l’inflation les gars vous connaissez ?)  cela permet de mieux apprécier le succès d’un film.  Quand vous lisez Box-office Mojo, on se rend compte que Star Wars the force Awaken a fait plus de dollars en France que le Titanic… alors que Titanic a fait 20,7 millions d’entrées tandis que Star Wars lui… plafonne à 10,5 millions d’entrées. CQFD.

En tout cas Disney n’aura pas mon argent pour celui-là !

👾👾👾


Bonne semaine à tous !

3 commentaires
  1. Mike
    31 Juil. 2019 à 15:23 -----> lui répondre

    Excellent article, mais je tiens à préciser que “digital” est un faux ami et qu’il se traduit par “numérique”, donc l’étymologie du début est erronée 😉

  2. Lamyfritz
    2 Août. 2019 à 14:04 -----> lui répondre

    Attention, c’est simplement une spécificité du français, “digital” étant également l’adjectif associé au substantif doigt – l’ambiguïté est volontaire pour pouvoir faire la blague. J’ai lu autrefois un ouvrage (français évidemment) d’aide aux startup qui faisait la différence entre numérique et digital. C’était évidemment à côté de la plaque, étant donné qu’en anglais il n’y a aucune ambiguïté : c’est la même chose.

  3. octopaddaone
    6 Août. 2019 à 16:06 -----> lui répondre

    Ce qui serait plus clair pour les jeunes actuels : génération digital plutôt que numérique vu qu’ils savent peu maîtriser les outils… ha mode vieux con enclenché.

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