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[Live in Japan #7] Nara et le Fushimi Inari : le Japon mythique

Temps de lecture : 3 minutes


Aujourd’hui, on sort un peu de Kyoto, sans aller bien loin, mais cette fois par un temps magnifique – pas comme l’autre jour. La petite ville de Nara est un grand classique du séjour touristique à Kyoto. Une demi-journée suffit à en faire le tour et une fois de plus, attention aux touristes : à 11h du matin, c’est foutu pour tous les triple-A du coin, quoi que vous ayez prévu.

De mon côté, après avoir fait une véritable overdose de sanctuaires à Nikko, je suis devenu un peu plus circonspect sur les temples et autres mausolées, je fais moins de photos, je trace davantage, je vais vers là où il y a moins de gens, et je me barre quand ils arrivent pour s’extasier. Bref, en clair, j’ai eu ma dose de sacré… C’est marrant, car au début je photographiais chaque torii qui se présentait, vous savez ces fameux portiques rouges, comme à Miyajima, mais en fait il y en a absolument partout au Japon – ce serait comme vouloir photographier la moindre croix chrétienne en Italie…!

L’itinéraire d’aujourd’hui m’a été conseillé par Hyujo : Nara le matin, et le Fushimi Inari l’après midi. Pourquoi ? Car les deux sont sur la même ligne de train JR et que c’est drôlement pratique dis-donc.

1/ Matinée à Nara

Dès la sortie de la gare, direction l’est de la ville pour arriver dans un immense parc, autour duquel tout est à peu près regroupé. Très vite, le Todaï-Ji, immense temple en bois (le plus gros au monde) est pris d’assaut. C’est un incontournable et le prix d’entrée est raisonnable. Par contre, assez vite, j’arrive à m’extirper du flot de touristes en remontant un peu plus vers l’est, vers les hauteurs. Plein de petits sanctuaires, tous gratuits, et j’en profite pour redescendre vers le temple Tasuga Taïsha (je ne payerai pas l’entrée, las de tous ces temples) et revenir le parc avec les nombreux daims au bord d’un lac – où, vers 11h, il n’y a absolument personne. Petite sieste d’une demi-heure sur un banc, et retour vers la gare pour 13h, en passant par le temple Gango-ji, mais je ne le visiterai pas non plus.

2/ Après-midi au Fushimi Inari Taïsha

Vous sortez de la gare et hop vous y êtes. Bien sûr, c’est la cohue, au moins au niveau le plus bas du sanctuaire : vous passez sous les fameux portiques rouges en file indienne au milieu des cannes à selfies, et il n’y a absolument plus rien de spirituel ou de magique là-dedans. A noter que l’entrée est libre, ce qui est un gros atout. Mais voilà, il y en a un autre, d’atout, à aller chasser, par contre : lorsque vous commencez à gravir le Mont Inari, la foule se raréfie, et là vous pouvez vivre une très chouette expérience car vous pouvez vous retrouver assez souvent tout seul au milieu des portiques. Et avec le Fushimi Inari, il faut le dire, on est en plein dans Muramasa : The Demon Blade. Le sommet du Mont Inari est parsemé de petits sanctuaires reliés entre eux par ces impressionnants couloirs de Torii. Si bien qu’on se demande parfois si on est pas pris au piège d’une sorte de boucle infernale qui vous ramène toujours au même endroit…

Lost in Translation ?

3/ Soirée à Gion

Je suis certainement arrivé un peu trop tard dans le quartier de Gion pour voir les geïshas sortir dans les rues mais mes voisins de chambre, qui sont arrivés plus tôt que moi, n’en ont pas vu non plus. Gion est un quartier plutôt animé le soir, il y a de jolies petites rues, un petit canal, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire là-bas pour le voyageur errant de base que je suis. Il est facile d’y aller en métro : un seul changement à Karasuma Oike et arrêt à Sanjo Keihan (T11) puis descendre à pied vers le sud vers Gion.

J’aurais aimé en savoir un peu plus sur ce qui se passe au delà de ces devantures…

 

Prochaine étape : le château d’Himeji et le Sud-Est de Kyoto.

Pour revenir sur ma journée à Miyajima, c’est ici.

2 commentaires
  1. Melkiok
    26 Avr. 2019 à 14:50 -----> lui répondre

    La bonne horaire pour GION est environ 17h30/18h pour apercevoir les stars des lieux à savoir les Geishas 😉
    Alors comment as tu trouvé la compagnie de ces daims domestiques ?
    Je ne sais pas si tu as remarqué mais plus on monte pour Inari plus le prix des boissons dans les distrib explose
    Je crois qu’on passe du simple au triple d’ailleurs ahah
    Pour rebondir sur un autre de tes coms il faut définitivement concrétisé l’idée du Podcast spécial Japon !
    Dommage tu ne parles pas trop de tes découvertes culinaires 😉

  2. Lamyfritz
    26 Avr. 2019 à 16:44 -----> lui répondre

    Les daims sont domestiques ? Oui maintenant que tu le dis… j’ai eu un moment de grâce avec l’un d’entre eux, qui ma fait un salut à la japonaise, je lui ai rendu, il a recommencé, et j’ai rendu le salut à nouveau. C’était très drôle.
    Oui j’ai remarqué ça pour les boissons – ceci dit ça reste très raisonnable par rapport à n’importe quelle vending machine en France (quelle honte pour nous). Du reste, je garde l’aspect culinaire pour le podcast. Disons que tout est différent et tout est nouveau et tout est bon. Pour un végétarien, le Japon reste cependant une déception. On y reviendra.

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