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[octopodcast#25] E3 2018, bal des cocus ou de la transition ?

Temps de lecture : 2 minutes


Ce mois-ci après la messe de l’E3 2018, on revient sur une édition où déception rime avec colère, où bullshit fusionne avec la hype du temps présent. En effet, on peut se demander si tout cela ne remet pas en cause le fonctionnement d’un tel salon qui se veut une vitrine du JV mondial. On fera le tour des constructeurs/ éditeurs en se focalisant sur ceux qui se sont distingués (en bien comme en mal, et y aura de quoi dire), nos coups de coeur (si, si ce fut possible) et nos coups de gueule notamment sur tous ces pseudos youteurs machines à clic, éditeurs bonimenteurs et autres diseurs d’énormités… à se demander si « on n’est pas trop vieux pour toutes ces conneries » (dixit @Hujyo … Glover)

Bonne écoute, et n’hésitez pas à laisser le petit commentaire de rigueur !

 

Intervenants : @Octopaddaone et @Hujyo – durée : 01:38:46 (hé oui un petit podcast cette fois-ci 😉 )


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Générique : Liquid Blue par the.madpix.project

00:02:34 – Retour sur l’actu’

Octopaddle dans la cour des grands : le créateur de Zak Mac Kraken, David B Fox nous félicite pour l’excellent article de Lamyfritz ! (Correction : Thimbleweed Park est réalisé par Ron Gilbert bien sûr 😉

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00: 10 : 10 – Retour sur des jeux

générique Detroit Become Human (trailer en VF)

Retour sur Detroit Become Human (PS4), Sybéria (Switch) par Octo et Mario Tennis, Splatoon 2 octo expansion, Lapins crétins « crossover » Mario, Hollow knight (Switch), et Ni no kuni 2 (PS4) par Hujyo

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00: 35 : 20 – le dossier du papagamer du mois : “l’E3 2018, bal des cocus ou de la transition ? « 

générique: Extrait de The Beach Boys- Surfin’ USA (reprise par Isaac Tessman)

Debriefing des présentations des différents éditeurs, constructeurs un peu vénère et toujours aussi tranché.

Ici la version papier (numérique) : https://octopaddle.fr/2018/06/13/niouzes-e3-2018-la-deceptio-puissance-3/

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01:26:25 – Et mis à part le JV ?

générique « Anxious Heart »Final Fantasy VII

Retour sur le final de Sens8 (Hujyo), critique de « Du sang, des larmes et des pixels » (chez Mana Books, désolé pour la coquille) de Jason Shreier chroniqué dans notre octopodcast#21 sur l’édition papier du jeu vidéo.

Ici un extrait http://mana-books.com/uploads/preview/Pixels-extrait-/index.html

Résultat de recherche d'images pour "sang larme pixel"

Présentation de la Go pro fusion, nouvelle caméra go pro filmant à 360°, futur craquage ?


octopaddaone

Tombé dans le JV dès son plus jeune âge et ayant passé toutes les étapes du gamer historique (de Pong à ...), les chemins de la vie l'ont mené sur bien des pistes et différentes expériences, à l'image d'un poulpe et ses nombreux tentacules (forcément pourpres). Ayant obtenu le trophée "papagamer", désormais son rêve de gosse prend forme : écrire des énormités sur un site oueb, déchaîner ses passions et regretter... le manque de donjons dans le dernier Zelda.

1 commentaire
  1. lamyfritz
    1 Juil. 2018 à 16:25 -----> lui répondre

    Ayé j’ai fait mon repassage, histoire de me réchauffer. J’en ai profité pour écouter le dernier podcast de la saison, ah les grandes vacances ! Hé bien merci pour votre compte rendu de l’E3, qui ne semble pas prometteur.

    Je rebondis sur le final de Sense8, que j’ai vu. Je suis globalement d’accord avec Hyujo : ils ont bien fait de le faire, mais il était impossible de boucler la série en seulement 2h30, et on sent comme une légitime frustration. Mon épouse ne l’a même pas regardé en entier, alors qu’elle est aussi fan que moi. Des plot holes, en veux-tu en voila. Le dernier quart d’heure happy end : bon ok, mais vraiment au détriment du reste…!

    En fait, dans ce final, on voit surtout Will et Wolfgang. Will d’abord, parce que dans la saison 2 il ne fait rien (car il ne peut rien faire) : là il fait un come back d’enfer, il est bien vénère, et on a beaucoup (trop ?) de scène d’action et de fusillades. Mais ça se tient. Wolfgang, ensuite, car la situation précaire de ce dernier à la toute fin de la saison 2 amène à faire un développement sur le passé du personnage. Il est d’ailleurs probable que chaque saison de Sense8 avait plus ou moins comme ambition de mettre chaque fois un ou deux personnages face à leurs démons, les poussant graduellement à s’affranchir d’un vieux traumatisme, avec l’aide de leur cercle. Concernant Wolfgang, c’est très vite expédié, forcément, mais j’ai trouvé que c’était poignant.

    Là où je suis très déçu, c’est par l’absence des autres personnages. Ils sont là, certes, et font chacun un petit truc ou une petite remarque à un moment donné, et puis font de la figuration le reste du temps – c’est le même écueil que dans le film en 3D des Chevaliers du Zodiaque, dont on a parlé sur le site il y a 3 ans.

    Ah oui, on voit un petit peu plus Nomi et Amanita, sur la fin, ce qui traduit la véritable obsession – que l’on peut, sans se tromper, qualifier de légitime – des Wachowski. La série nous emmène en effet là où elle était supposée nous emmener dès le départ : un mariage entre un trans et une lesbienne. En fait, tout l’univers conspire à cette union, tous les obstacles affrontés n’étaient que des faire-valoir pour en arriver là. Un appel à la tolérance complètement dévergondé, qui chie dans le gosier des théistes et autres théologiens. D’ailleurs, le plan final ne laisse aucune équivoque : un fondu au noir sur un gode encore ruisselant de cyprine. Moi, j’adore.

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