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[#41] Retrogaming 1980’s : Top 12 Amstrad CPC 6128

Temps de lecture : 12 minutes


Après avoir récemment essuyé des échecs cuisants sur des jeux hypes et modernes de type Fortnite, et comme les jours pluvieux se succèdent, je me rabats volontiers sur la bonne vieille littérature 8-bits avec l’Amstrad CPC 6128, qui symbolise mes débuts dans le jeu vidéo. Niveau timing, on parle de la fin de l’école primaire. Comme vous pouvez le constater, je suis vraiment tombé dedans quand j’étais petit…!

Voici donc un petit TOP 12 exhaustif et très personnel de ce que je pense être les meilleurs jeux de la machine. Il s’agit en fait plutôt un TOP 30 déguisé car il m’a été impossible de trancher aussi net dans l’impressionnante ludothèque de l’époque. Si vous n’y trouvez pas votre jeu favori, ne m’en voulez pas (trop) : même si on se prêtait beaucoup les jeux dans la cour de l’école, je n’ai pas tout essayé, y compris certains titres cultes du CPC comme Gauntlet.

J’ai passé plus de temps avec certains jeux qu’avec d’autres qui étaient pourtant très bons, pour des raisons qui parfois m’échappent. De même, lorsque j’ai testé des portages de meilleure qualité (par exemple avec Barbarian, Ghostbusters 2 ou Capitaine Blood, qui sont bien meilleurs sur Atari ST), ils ont presque chaque fois cessé de faire partie de l’univers du CPC 6128 à mes yeux, devenant partie intégrante de l’imaginaire lié au support concurrent (pour lequel il nous faudrait alors faire un autre Top 12). Enfin, pour les jeux retenus, il fallait trouver le juste équilibre entre rendu esthétique, narration et accessibilité.

Parlons accessibilité, justement. Autant je fustige Fortnite, autant certains jeux de l’époque étaient horriblement durs, même s’ils étaient originaux, ce qui les a parfois déclassés – mais pas toujours. Par narration, je sous-entends aussi l’originalité, le côté précurseur ou même OVNI du jeu, qui laisse une marque durable dans le souvenir. Enfin, le rendu esthétique correspond à un savant mélange entre graphismes (bien pauvres à l’époque), musique (tout autant) et surtout fluidité. De nombreux développeurs faisaient de gros efforts sur ce dernier point, avec une prise en main aux petits oignons.

 

12e place : ASPHALT (Ubi Soft, 1987)

Nombreux étaient les jeux de bagnoles et de simulation à l’époque de l’Amstrad. Dans Asphalt, jeu français d’Ubi Soft, vous dirigez un camion blindé vu de dessus, qui avance sur une ligne droite, que vous pouvez uniquement déplacer latéralement tout en gérant 3 armes (mitraillette, mines, lances flammes) pour repousser les nombreuses voitures et motos qui vous attaquent de toutes parts. Vidéo ici. Le camion subit des dégâts localisés, et finit par griller lorsqu’une zone est trop touchée. Un gameplay simple et efficace, même si le jeu devient impossible au bout d’un moment, étant donné que certaines parties du camion subissent un véritable harcèlement routier et qu’il n’y a que 3 mines en stock ! Dans ce top 12, Asphalt passe devant des titres comme Desert Fox (pourtant mon premier jeu ever) et d’autres très bons jeux adaptés de l’arcade avec véhicules à diriger comme Afterburner ou Space Harrier.

 

11e place : ARKANOID II : REVENGE OF DOH (Taito, 1987)

La suite du casse-briques le plus célèbre au monde : vidéo ici. De nouveaux power-ups et types de briques sont disponibles dans cette version. Le jeu reste assez ardu et il faut s’armer de patience pour pouvoir le finir. Dans ce top 12, de par sa notoriété et de par sa durée de vie, il élimine tous les petits jeux d’arcade bien sympathiques du genre de Bomb Jack, Fruity Frank, Boulder Dash ou même l’énorme Rampage, dans lequel il était possible de jouer à trois en simultané…! J’aimais beaucoup ces petits jeux vite chargés et vite joués. Mais Arkanoid a le dessus ne serait-ce que par son titre déjà fort de café.

 

10e place : CAULDRON II (Palace Software, 1986)

Le premier Cauldron, vous mettait dans la peau d’une sorcière : il était plutôt fun mais devenait injouable lors des phases de plateformes dans les donjons. La suite, Cauldron II, vous met dans la peau d’une citrouille rebondissante qui prend sa revanche sur ladite sorcière. Le jeu est un platformer assez unique en son genre en ce qui concerne la maniabilité, et surtout avec une ambiance bien à lui, mais certains passages demandaient une sacrée dose de dextérité. Regardez cette vidéo pour vous en convaincre. De par son côté étrange et décalé, Cauldron II l’emporte sur un autre grand jeu d’exploration sur le thème de la fantasy, à savoir Sorcery+ et sur son pendant S.F., Equinox. Tous deux sont de très bons jeux.

9e place : EXOLON (Hewson Consultants, 1987)

Voilà un jeu peut-être un peu moins connu, crée par une entreprise britannique. Vous y incarnez un personnage armé d’un laser et de grenades et devez avancer pour tout maraver sur une planète extraterrestre. Il y a des bonus de boucliers et d’armes, c’est tout simple, mais ça fait à l’époque grandir les attentes vis-à-vis de ce type de jeu, qui deviendra de plus en plus sophistiqué. De par son accessibilité (le jeu n’est pas très dur) et par con côté S.F., Exolon exclut du classement quelques hits au gameplay similaire tels que Ghost n’ Goblins (très difficile), Rygar (très répétitif) ou même l’étrange Bivouac, qui a d’ailleurs été chroniqué cet hiver par les amis d’Another Retro World.

 

8e place : Le 5e Axe (Loriciels, 1985)

Ce jeu plonge sans complexe dans la métaphysique, avec une conception de l’espace-temps complètement décalée. Le 5e Axe représente en effet l’axe de probabilité selon lequel il n’existe pas une seule réalité mais une infinité… Le jeu, assez minimaliste (voir vidéo) vous fait contrôler un petit personnage dont on peut définir les caractéristiques de force, d’endurance et d’agilité en tout début de partie. La maniabilité est top, et le jeu est très rapide. Vous évoluez dans un univers interlope avec des étages, des objets à ramasser, des sortes de clés et des créatures à battre. Au bout d’un certain nombre de points, vous êtes envoyé dans une époque du passé pour une petite course de survie en mode arcade, chacune de ces courses vous rapportant une pièce de machine à voyager dans le temps à reconstituer pour gagner. Le côté nerveux (qui en devient comique) du 5e Axe le place avant L’Armure Sacrée d’Antiriad, Jet Set Willy 2, et Pacific, trois grosses pointures des jeux d’aventure-exploration de l’époque, tout autant métaphysiques et décalés.

 

7e place : Bruce Lee (U.S. Gold, 1984)

Voilà un vrai platformer 8-bits sur le thème des arts martiaux, mettant en scène le célèbre Bruce Lee, dont le but est de ramasser des sortes de lanternes et de débloquer des passages. Il se dégage de ce jeu très moche – et très limité techniquement – une atmosphère étrange, que l’on retrouvait dans d’autres jeux pas toujours bien fichus tels que Zorro ou Les Goonies. Mais pour Bruce Lee, on a une maniabilité excellente, un jeu rapide et fluide, avec une durée de vie convenable (vidéo ici) : j’ai fini ce jeu à la régulière à l’époque, et j’en garde un très bon souvenir. Dans le thème des arts martiaux, Bruce Lee a éliminé de ce Top 12 l’excellent Yie Ar Kung-Fu, un Beat-Them All d’étonnante facture (mais à la durée de vie riquiqui), qui est l’ancêtre à ma connaissance le plus réussi de Street Fighter 2, version Tigre et Dragon ou même Dragon Ball de la toute première heure. Matez la vidéo, elle vaut le coup, ne serait-ce que pour la musique et ces arrêts sur image d’une seconde (hyper esthétiques !) dès qu’un coup est porté à l’adversaire.

 

6e place : Ikari Warriors (SNK, 1988)

Alors là, on rentre dans du lourd, dans du jeu orienté grand public et directement adapté d’un run and gun de l’arcade.  Ikari Warriors est en effet un jeu de très bonne facture, fluide et à la maniabilité efficace, et auquel on peut encore bien s’amuser aujourd’hui. On retrouve en germe ce qui fera plus tard le succès de Metal Slug : possibilité d’emprunter des véhicules, soldats ennemis à gogo, complexes militaires dans la jungle, power-ups, mais aussi la possibilité de jouer à deux en simultané…! Le jeu est vu de dessus et vous dirigez une sorte de Rambo qui canarde tout, avec un fusil et des grenades. Je ne me souviens pas être allé jusqu’au bout une seule fois car l’ultime base ennemie était horriblement bien gardée, mais cette vidéo longplay atteste que c’est théoriquement possible en moins de 20 minutes. Ce petit bijou évacue sans conteste le célèbre Commando, sorti en 1985, et donc beaucoup moins abouti.

5e place : Head Over Heels (Ocean, 1987)

Voici un jeu d’aventure-puzzles en 3D isométrique comme il en existait pas mal à l’époque. Celui-ci me semble cependant inégalé. Il en existe d’ailleurs un remake PC d’excellente qualité datant du début des années 2000, et le jeu a même été étudié par un chercheur Belge. En tous cas, il m’est arrivé d’y passer des heures et des heures…! Head over Heels est un jeu atypique, qui met en scène deux créatures bizarres et complémentaires : l’un saute haut et loin et peut tirer, l’autre court vite et peut ramasser des objets. Ils sont capables de fusionner leurs pouvoirs en se mettant l’un sur l’autre mais le jeu les oblige dès le départ à commencer séparés, et tout n’est que succession de séparation et de retrouvailles. Le jeu est long et prenant, comme l’atteste cette vidéo. Il élimine du top 12 le cultissime Batman, également en 3D isométrique, mais qui, étant seul à galérer dans sa batcave, est davantage axé sur la quête d’objets et de fait beaucoup moins riche.

4e place : Prohibition (Infogrammes, 1987)

Voici un jeu qui, malgré ses 8-bits – et un degré d’identification forcément limité – peut encore filer sa petite dose d’adrénaline. Pourquoi ? Parce que c’est un jeu de tir en vue subjective, pardi ! Jugez-en les vidéos ou testez-le vous-même.* Dans Prohibition, vous endossez le rôle d’un détective dans un quartier mal famé pendant la prohibition : l’esthétique est très singulière, avec volontairement très peu de couleurs utilisées. Vous devez repérer – puis dégommer – les tireurs embusqués : des flèches latérales vous aident à localiser le bon immeuble et un compteur indique le nombre de secondes qu’ils vous reste avant de vous faire dégommer vous-même. Une touche permet de vous cacher, mais seulement pendant une durée limitée. En fin de niveau, vous entrez dans un building pour descendre le patron : séquence forte où vous n’avez que 2 secondes pour l’abattre ainsi que ses deux gardes du corps. Prohibition, par son sens du suspense, sa prise en main et son esthétique très particulière, élimine de ce Top 12 le célèbre blockbuster Operation Wolf, qui s’apparente à du rail-shooter à un contre dix-mille, et qui, même s’il était bien produit et riche, était impossible de terminer à la régulière.

*Il existe 2 versions du jeu : l’une de 64ko et l’autre de 128 ko. Si les vidéos de Youtube montrent toutes celle à 64 ko, limitée, il faut absolument se procurer la version de 128ko.

 

3e place : SABOTEUR 2 (Durell Software, 1987)

Décidément, 1987 est un bon cru pour le CPC 6128. Aujourd’hui, Saboteur 2 a malheureusement mal vieilli, notamment à cause d’une animation saccadée : jugez sur pièce. Mais ce jeu avait à l’époque un charme fou. C’est d’ailleurs un des premiers jeux à mettre en scène une héroïne, une fille ninja, bien avant Lara Croft ou Sakura Haruno. L’action se déroule dans une base de recherche militaire immense, avec des tonnes et des tonnes de salles à explorer : de l’open world avant l’heure ? Le but du jeu est de retrouver des morceaux de bande perforée éparpillés partout dans ce bordel et de mettre tout ça dans l’ordinateur à côté de la salle de lancement d’un missile nucléaire, avant la fin du temps imparti. Certains ont réussi à le faire et c’est très long…! Dans ce top 12, Saboteur 2 a simplement exclu son prédécesseur, Saboteur 1, un jeu au style très proche, bien que plus court et certainement plus accessible – peut-être même plus abouti ! – mais moins connu, moins pharaonique, et donc et avec une aura moins grande que son successeur.

Remarque : je n’a jamais oublié le mot de passe de ce jeu pour la mission 2 : jonin.

 

2e place : GRYZOR (Ocean Software, 1987)

Gryzor est l’adaptation très réussie du célèbre Contra, qui a été porté sur à peu près toutes les machines de l’époque. Nous voici en présence d’un jeu d’action très maniable, vous mettant dans la peau d’une sorte de Rambo qui avance et défonce tout avec son fusil, tout en ramassant des power-ups. C’est vraiment les années 80 dans toute leur splendeur, les références aux films de l’époque sont nombreux et concentrées dans ce petit bijou. Le jeu alterne des phases de type platformer, en vue de côté, et des phases en vue à la troisième personne, pour l’infiltration des bases et leurs boss. Il y a également un niveau ascensionnel au milieu du jeu. Bref, le gameplay est varié et vraiment bien foutu. Le jeu reste néanmoins assez difficile, tout particulièrement sur la fin. Au début du jeu, il faut choper le laser, ne surtout pas le perdre, et ne jamais laisser passer les boucliers d’invincibilité – toute autre stratégie est vouée à l’échec. La fin du jeu est juste WTF, mais je n’en dis pas plus : allez voir la vidéo si le cœur (extraterrestre) vous en dit. Le jeu se boucle idéalement en quelques minutes. En ce qui me concerne, je n’ai réussi à le finir qu’une fois ! Dans ce Top 12, Gryzor surpasse aisément le célèbre Trantor, ainsi qu’un autre grand classique parodiant le cinéma des années 80, à savoir Rick Dangerous, l’Indiana Jones du CPC, que j’aimais beaucoup, mais qui était un peu trop vicelard question pièges.

1e place : TARGET RENEGADE (Imagine Software, 1988)

Difficile d’imaginer que nous sommes à peine trois ans avant Streets of Rage sur Megadrive, pourtant Target Renegade est un beat them up de très bonne facture, bien meilleur à mes yeux qu’un Double Dragon. On peut y jouer à deux, il y a des armes à ramasser (chaque niveau à son arme dédiée, du marteau à la canne de billard) et les techniques sont plutôt variées, alors qu’un seul bouton d’action est disponible. Vidéo ici. Une des grandes particularités du jeu – qu’il faudra attendre des années avant de retrouver dans un jeu de baston – est la possibilité d’achever un ennemi lorsqu’il est au sol. Violent, certes, mais efficace et surtout réaliste. Gamins, nous appelions cette technique « la technique de Kaïo ». Bref, tout est bien foutu dans ce titre, y compris la musique, très particulière, pour laquelle il existe des remixes. J’ai dédié au jeu ce montage audio, qu’Octo a mis sur Soundcloud et que vous pourrez retrouver ici – si vous connaissiez Target Renegade, vous allez adorer :

Target Renegade élimine ici son prédécesseur, Renegade, qui était plutôt bon, ainsi que son successeur, Renegade III, vraiment pourri. Ces jeux semblent avoir directement inspiré le récent court-métrage Kung Fury… Avis aux amateurs !

Lamyfritz

Vieux flibustier chiqueur de pixel et écumeur de poulpe, retiré avec femme et enfants. Engagé comme matelot au temps de l’Amstrad puis comme corsaire à bord de la Megadrive, il décime l’armada 8-bits et harcèle les navires de chez Nintendo. Le PC lui permet d’être son propre capitaine mais il rêve toujours de cette époque d’aventures où le jeu vidéo était encore terra incognita.

23 commentaires
  1. Melkiok
    25 Mai. 2018 à 15:41 -----> lui répondre

    Pfffff cet article me fout une telle baffe de nostalgie que je ne sais même pas par où commencer pour me joindre à toi et hurler mon amour pour cette machine
    Sur le blog je me suis fais un devoir d’en mettre une bonne couche comme tu as déja pu le lire je pense (sinon rattrape toi :))

    https://anotherretroworld.wordpress.com/category/retrogaming/amstrad/

    Mais ton ode à l’ordi du croco est tout bonnement fantastique et j’avoue que j’avais oublié certains des titres merci pour les quelques liens youtube associé
    En plus tu name drop X jeux tout aussi dingo dans chacune des positions ahalala infernal
    En tout cas fun fact je suis encore capable de chanter par cœur cette pub entêtante ahah

    https://www.youtube.com/watch?v=3FnM8ETNKxk
    Je vais me déterminer un com par jeu comme ça si tu veux répondre ça sera plus simple 😉

    Asphalt oui oui oui je vois tout à fait il était fort divertissant et je me souviens du stress engendré par l’accumulation des dégats encaissés ici et la et le jonglage entre les différents armements
    A mon souvenir les ennemis étaient assez diversifiés
    En tout cas Inspiration du Salaire de la peur peut être ? 🙂
    Dans le même genre routier (bon ok sans rapport car sans le côté destruction mais bon) j’adorais super sprint et enchaînais les partie a qui mieux mieux avec frère et sœurs https://www.youtube.com/watch?v=EsFVTYJ9dgw

    1. Lamyfritz
      25 Mai. 2018 à 22:30 -----> lui répondre

      Mais OUI ! Supersprint ! Un jeu tellement porté qu’il a même eu droit à une sorte de remake sur Neo Geo – je serais infoutu de remettre le nom de ce dernier jeu. Mais bref sur CPC j’y jouais un max, c’est le jeu d’une génération vraiment rétro.
      Alors là, pour Asphalt, je suis quand même bluffé, car je me demandais si j’étais le seul mec sur terre à y avoir joué ou pas… non je déconne, mais c’est pas tous les jours qu’on débat sur ce jeu.
      Enfin yes : merci de faire des retours, je vais rentrer dans le débat à fond, pour chaque jeu. Je pense que tu imagines la difficulté de choisir…!
      Et encore, 48h après j’avais encore des regrets sur tel ou tel jeu à telle ou telle place dans le classement. Vraiment un crève coeur, ce top12…
      La playlist que j’ai envoyée à Yashide devrait te faire hurler, surtout a piste 14 (qu’Octo à mise à la fin de l’article, merci à lui).

  2. Melkiok
    25 Mai. 2018 à 16:06 -----> lui répondre

    Perso je préfère l’ascétisme de ce cher Akanoid premier du nom je trouve le 2 un peu brouillon et moins précis dans le gameplay mais les bonus étaient autrement plus rigolo je le concède
    Je me retrouve totalement dans le fun pris sur des bons petits jeux d’arcade tel que Boulder, Fruity ou bien Bomb Jack
    Mais pour Rampage reste LE jeu de coop en famille par excellence où ma sœur et moi nous faisions un devoir de réduire en poussière chaque immeuble tout en décimant les pauvres forces armées (mine de rien la franchise rampage fut prolifique en fait => https://www.youtube.com/watch?v=GJxQnNG13MI)
    Gameplay simplissime et plaisir de jeu immédiat résume bien ces petits jeux d’arcade

    1. Lamyfritz
      25 Mai. 2018 à 22:39 -----> lui répondre

      Le 1er Arkanoid, un copain me l’avait prêté – et j’en garde le même souvenir d' »ascetisme » pour te citer – mais j’ai passé bien plus de temps sur le 2, que j’avais, plus édulcoré.
      Je suis d’accord pour Rampage : c’est clair que celui-là était énorme, et j’ai bien hésité. Je n’ai jamais oublié la musique, et je pourrais la retrouver de mémoire, alors que je n’ai pas joué au jeu depuis 1990. C’était le jeu des potes. En bon gamemaster, pour pouvoir jouer à trois, je prenais George, qui avait les touches les plus chiantes (ZSQD, ou un truc comme ça) : Lizzy avait les flèches et Ralph le joystick. La vidéo que tu as envoyée me laisse pantois… j’ai pas osé le parallèle avec le dernier film avec Dwayne Johnson… ! Mais j’y ai pensé immédiatement… je me demande si c’est pas la vue de la bande annonce qui, inconsciemment, m’aurait poussé à … non je déconne ! En fait j’y pense tout le temps !

  3. melkiok
    27 Mai. 2018 à 16:17 -----> lui répondre

    J’avais personnelement apprécié le premier opus où les phases de vol m’enchantait toujours (bien moins l’atterissage…)
    Mais le jeu était tout de même bien corsé et je perdais bien vite la foi dans la progression du jeu qui demandait une abngération en titane
    D »ailleurs comme le dit le dev lui mm
    Leinfellner dit : « un autre problème était que nous avions joué et évalué le jeu avec les vies infinies et quand les limites ont été installées, le jeu était trés dur!! »
    Merci couillon lol !
    C’est tout de même marrant qu’au final Palace Software ai penché pour un jeu de la sorte alors qu’il avait les droits du film « Halloween »…
    Comme tu as pu le découvrir sur le blog j’ai eu un bel affect avec Sorcery dont l’objectif était bien plus clair et le côté ludique bien plus appuyé
    Cauldron 2 je l’avais testé et j’avoue que la physique rebondissante de la citrouille m’amusait fortement
    Merci pour la découvert d’Equinox Amigo je ne connaissais point !
    Je raccroche les wagons de façon bien fallacieuse en profitant du coté shoot de Cauldron 1 et le design d’Equinox qui m’a interpellé sur mes souvenirs de Cybernoid un shoot très original où la physique comptait pas mal également !

  4. Lamyfritz
    27 Mai. 2018 à 21:37 -----> lui répondre

    Mais OUI Cybernoid, on me l’avait prêté, j’y ai joué pendant quelques temps, peut-être le temps des petites vacances. Il était vraiment bon : le croisement exact entre EXOLON et EQUINOX. C’est dingue, et vous n’allez pas me croire, mais toutes ces années après je me souvenais encore de la musique de ce jeu. Pas par coeur, certes, mais une fois qu’elle est partie, j’ai tout retrouvé, et ça m’a fait un effet « madeleine de Proust ». Je me souviens avoir fait des jeux de devinettes de musique de jeux et que j’avais fait celle-ci… je me souviens aussi de ces volcans à la con qu’il y a des fois dans les niveaux et longtemps je me suis demandé dans quel jeu j’avais vu ça – il y a presque les mêmes dans EXOLON, qui a été produit par la même boîte, en fait…

  5. Melkiok
    28 Mai. 2018 à 09:47 -----> lui répondre

    EXOLON bien sur !
    Un jeu diablement jouissif où le petit plaisir était d’envoyer son missile (ce bruit SI caractéristique) pour exploser les obstacles se dressant sur notre chemin se décomposant en une multitude de petites boulettes (provoquant d’ailleurs des ralentissements d’enfer
    L’armement qu’on récupérait donnait aussi de la motiv pour progresser et je me souviens du sentiment de plaisir lors de l’accession au double canon avec visière au sein des espèces de SAS rose
    Enfin bon je rentre vachement dans le détail on dirait deux vieux papé sur un banc se remémorant une époque pré hiver nucléaire ahah

    Ghost n’ Goblins je m’y étais frotté bien évidement, la musique était bien balancée mais je n’avais pu voir que le niveau 2…

    Exolon me rappelle un peu dans le style graphique un certain Freddy Hardest où l’on blastait pas mal dont les graphismes étaient plus qu’honnête et qui comportait un petit côté exploration pas désagréable

    https://www.youtube.com/watch?v=SCTXAXQHgyY

    Merci pour le clin d’oeil sur Bivouac cher ami 😉

    1. Lamyfritz
      29 Mai. 2018 à 18:44 -----> lui répondre

      Je te rejoins sur Exolon : il n’y avait pas grand chose dans ce jeu mais il appuyait sur ces petits boutons darwiniens dans notre cerveau qui font qu’on accrochait tout de suite.

      Yes, Freddy Hardest je m’en souviens bien, le jeu était sur les deux faces de la disquette : à la fin du premier niveau (la surface de la planète) on obtenait un code pour débloquer le niveau suivant (dans la base) sur l’autre face de la disquette. Le jeu était très dur, et je n’ai vu le niveau 2 que parce que le code avait été écrit sur le disque par une bonne âme.

      Bivouac, je l’ai retourné. Pourtant je n’ai jamais été trop fan d’escalade dans la vraie vie !

    2. lamyfritz
      31 Mai. 2018 à 21:32 -----> lui répondre

      Il y a un remake d’exolon sur RETROSPEC !

      http://retrospec.sgn.net/game/exolon

  6. Melkiok
    28 Mai. 2018 à 11:39 -----> lui répondre

    Le 5e Axe

    J’adorais tellement le design extravagant mecano organique des ennemis ! Et cette musique d’intro assez sublime dont je ne me lassais pas
    J’aimais aussi l’animation totalement smooth du perso (bon bien sur rien à voir avec Prince of Persia lol) et le feeling procuré par les différents coups que l’on pouvait asséner à nos assaillants donnait toujours envie de relancer une partie
    Mais bon j’aurais carrément mis Antiriad à sa place ! J’adorais l’idée de commencer quasi à poil pour ensuite accéder à la super combi de la mort
    En y repensant je n’ai quasi jamais fini aucun jeu sur Amstrad tant les concepts et le buts pouvaient restés obscurs ou tout simplement du à l’extreme difficulté

    Pour mention honorable je nommerai Gabrielle dans la même veine plateforme combat

  7. lamyfritz
    29 Mai. 2018 à 18:49 -----> lui répondre

    C’est vrai qu’il n’y avait pas beaucoup de jeux que l’on pouvait finir. En fait, la plupart des jeux étaient torchables en moins d’un 1/4 d’heure, donc la difficulté était mise au max exprès pour amortir l’achat…! Alors là Gabriella je ne connaissais pas du tout !!!

  8. Melkiok
    30 Mai. 2018 à 12:39 -----> lui répondre

    Bruce Lee (U.S. Gold, 1984)

    Je trouvais ce jeu du chat et de la souris transposé dans cette ambiance Jap absolument prenante
    Je crois que c’est un des jeux dont j’ai lancé le plus de partie rien que pour le plaisir de me jouer du Sumo et du Ninja
    La palette de coup était pas énorme mais comme tu le précises le gameplay était parfaitement millimétré !
    Tout comme rampage c’était un de ces jeux qu’on lançait pour des petites parties à 2 car OUI on pouvait incarné le Sumo en tant que Player 2 🙂
    Tel un tails avant l’heure 😉 car on pouvait traverservser les écrans sans l’attendre

    Les goonies en effet quel jeu étrange mais hypnotique car j’y revenais toujours

    Yie ar kung fu mes premiers émoi de versus fighting ! L’idée d’avoir un antagoniste bien caractérisé à chaque round une palette de coup vraiment bien pensé et joussive et le plaisir au moment où le HIT faisait mouche avec Freeze & petit impact rouge associé. ENFIN un jeu dont j’étais venu à bout
    TU avais testé le 2 ? Il était vraiment très bof
    Mention honorable pour IK + 🙂

    En bon jeu de plateforme on peut également citer Jack The Nipper II In Coconut Capers !
    J’ai passé des heures dessus tant le nombre d’écran me semblait inifi et la truculence améné par la varieté d’ennemis m’enchantait
    Et puis on en connait beaucoup de jeu où l’arme est une noix de coco ?

  9. lamyfritz
    30 Mai. 2018 à 23:05 -----> lui répondre

    Heeeeey ! Back to the old days again ! Bruce Lee était vraiment un grand jeu. Je ne me souvenais pas du 2P game… pourtant j’ai bien du le tester. Bizarre. Ca me parle, pourtant, cette affaire de sumo jouable. Damn.

    Yie Ar Kung Fu 2 : alors là je sèche. Je l’ignorais totalement ! Du coup j’ai regardé les vidéos : vraiment pas top en effet. Le 1 était énorme (ah tu vois un jeu que tu as fini !!!). Je n’ai jamais pu oublier la musique de ce jeu. Je n’ai retrouvé cette ambiance que bien plus tard au début des 2000’s avec le film Tigre et Dragon (qui était la version surproduite et internationalisée de nombreux films chinois, découverts a posteriori). Oui IK+ est évidemment un grand classique mais pour moi il est associé à l’Atari ST. Sur CPC j’aimais beaucoup un jeu de 1v1 de karaté, « the way of the exploding fist ». C’est exactement l’esprit du karaté do, avec le salut. Le mec se fait déboîter en un seul coup. Après le jeu tourne un peu en rond, comme le karaté do, d’ailleurs.

    Je ne connaissais pas Jack the Nipper 2 (punaise, le 1, quel délire !) mais j’ai regardé la vidéo et je me suis complètement laissé entraîner à regarder ce truc antédiluvien et crépusculaire à la fois. C’est exactement le type de jeu que j’aurais adoré, qui définit ce qui pour moi était l’Amstrad. Ces programmeurs avaient saisi les ficelles de la machine. Par contre je remarque la foison d’ennemis dan la vidéo (là où le gars est invincible par quelque hack). Putain à l’époque les programmeurs abusaient quand même.

  10. Melkiok
    31 Mai. 2018 à 11:41 -----> lui répondre

    Ikari Warrior ah la la que de grands moments passés dessus
    De toute façon dès qu’on cause de jeux en coop l’affect est forcément
    Un beau brouillon de Metal Slug comme tu le mentionnes par ces messieurs de SNK qui plus est
    La jouissance et le sentiment de toute puissance apporté par la prise des Tanks était folle
    Mais ce que je préférais étaient les Grenades incendiaires rouges qui décimaient la piétaille

    Par contre je suis déçu de ne pas voir Gauntlet dans ton top qui est un monument de la coop et du plaisir de l’entraide face à l’adversité de 100aines d’ennemis. Un left 4 Dead avant l’heure

    Si l’on veut parler de jeux guerriers Green Beret m’a procuré beaucoup d’amusement et de suée avec son scrolling forcé
    Mais quel plaisir au moment de récupérer le bazooka et de voir les petits sprites de torche humaine apparaître à l’écran.

    Rambo 3 était plutôt chouette également avec son mix dezingage et recherche d’objets.

    1. lamyfritz
      31 Mai. 2018 à 21:17 -----> lui répondre

      Ikari Warriors, j’y ai joué avec mon gosse de 8 ans, bon on est pas arrivés loin mais c’était fun…! Gauntlet, c’est bizarre, mais je suis passé complètement à côté, je n’en avais jamais entendu parler à l’époque ni vu d’images. Seul ce nom raisonnait, en écho aux titres fondateurs intégrés dans l’ADN de l’Amstrad.
      Pour moi Green Beret est un souvenir encore plus vieux, associé… au Thomson MO5 ! Je crois que c’est le premier jeu vidéo que j’ai jamais vu tourner. C’est dire !
      Rambo III, je ne l’avais jamais vu, mais j’ai joué à Rambo First Blood part 2, vachement dur !

  11. Melkiok
    31 Mai. 2018 à 15:26 -----> lui répondre

    Je suis passé à côté mais je reconnais bien la un style typique de ces années de liberté créative foutraque
    Batman était super sympa dont je trouve ici un remake tout mignon
    https://www.youtube.com/watch?v=b2uXAc09av8
    Mais je préférais l’action débridée d’un Batman The Movie
    Dans le même genre de délire bizarro meta cintré comme seul les devs de l’époque pouvait en pondre (ahh les substances psychotropes..) je cite à la barre Crafton et Xunk où j’avais passé des heures à errer de façon tout a fait plaisante et décontracté alors que today l’on peste sur le moindre objectifs mal défini et autres contrôles retors
    Je cite rapidement Wikipédia histoire de se gausser un peu
    « C’était au joueur de découvrir comment survivre dans le centre de Zarxas et trouver le but de sa quête. Le joueur incarnait Crafton, un humanoïde accompagné par son fidèle compagnon Xunk, un être constitué d’une tête et d’un pied pouvant prêter assistance au joueur ou vivre sa vie »
    Voila WTF assumé mais j’ai envie de dire que c’est par ce genre de jeu que nous plongions dans un imaginaire et avons développer tout un tas de reflexes
    cognitifs intéressants pour notre future psyché d’adulte ne crois tu pas ? 🙂

    En bref l’Amstrad et Carl Gustav Jung même combat !

    1. lamyfritz
      31 Mai. 2018 à 21:25 -----> lui répondre

      GENIAL LE REMAKE DE BATMAN ! Je viens de le choper direct et vais le tester sous peu. J’ai trouvé le même de Head Over Heels il y a quelques années et je suis à fond dessus en ce moment : mes gosses adorent ce jeu. Il y a vraiment quelque chose de structurant dans cette bonne vieille 3D isométrique, de ces puzzles à résoudre logiquement dans une même salle. C’est vraiment un générateur d’esprit scientifique (et donc d’esprit critique).

      Pour moi Batman the Movie, c’est davantage associé à la version Atari ST, qui avait quand même un cachet incomparable.

      Crafont et Xunk : jamais entendu parler. A voir la vidéo ça avait vraiment l’air expérimental en effet !

  12. octopaddaone
    31 Mai. 2018 à 20:25 -----> lui répondre

    Messieurs, on va vous laisser !

    https://thumbs.gfycat.com/VigilantFlamboyantBooby-size_restricted.gif

    1. Melkiok
      7 Juin. 2018 à 17:58 -----> lui répondre

      Rooo Mr est jalou mais oui c’est clair qu’on fait de l’Amstrad Porn huhu

  13. Melkiok
    5 Juin. 2018 à 14:55 -----> lui répondre

    Eh bien la tu me colles pour Prohibition je n’en avais jamais entendu parlé dis donc ! et 4eme de ton top en +
    Moi je suis resté cantonné à du bête tir au pigeon sur Operation Wolf mais il me divertissait pas mal
    Operation Thunderbolt me faisait envie d’ailleurs mais malgré des sessions Discology entre amis je n’ai jamais pris le temps de le récup
    Je m’éloigne un peu du style mais en restant sur du shoot AIRWOLF était vraiment très prenant mais terriblement frustrant avec ce changement d’écran souvent injuste et notre copter toujours en suspension
    A coté la diffuclté de Rtype c’était de la gnognotte d’ailleurs le JDG en fait une video assez drôle

  14. Lamyfritz
    6 Juin. 2018 à 12:57 -----> lui répondre

    Ah oui complètement, AIRWOLF quel scandale en terme de maniabilité ! En plus le jeu n’a pas tellement d’écrans mais qu’est-ce qu’il était DUR ! On sent qu’ils ont compensé comme ça. Je n’ai jamais franchi le 3e écran de ce p**** de jeu !

    J’ai trouvé une vidéo de prohibition avec la version 128 ko (en plus il y a aussi Airwolf dedans !). Prohibtion est à 1h19. C’est la seule vidéo qui capture véritablement l’essence de ce jeu (le mec n’est pas très bon mais il se défend) :

  15. Melkiok
    7 Juin. 2018 à 17:51 -----> lui répondre

    Tu résumes bien l’essence de Saboteur par ces déclarations
    « de l’open world avant l’heure »
    « partout dans ce bordel »
    Cette idée d’open world transparaissait dans beaucoup de réalisation Amstrad (ne parlons pas de The Great Escape qui lui est un autre niveau d’ambition)

    On lançait le jeu et immédiatement on était ailleurs et impliqué dans cette quête que l’on savait déja impossible à résoudre.
    Mais ma motivation était intacte à chaque début de partie : J’allais essayé de le finir ! Mais dans ce dédale et surtout en l’absence d’objectif bien affiché c’était peine perdue.

    J’ai passé des heures et des heures à arpenter les, et quel plaisir quand je découvrais un lieu ou un pan de la base que je n’avais jusqu’alors jamais déniché. La côté un peu félin par rapport au côté pataud du premier opus était une belle avancée dans mon esprit la fluidité du Ninjustsu (Alors que l’animation est saccadée au point de faire une crise d’Epilepsie pour par cher ahah) était de mise

    Je suppose qu’avec un tel jeu ils ont essayé de surfer sur la mode American Ninja de l’époque 🙂

    Et puis le fait d’avoir des panthères au sein du jeu a finit par me le rendre culte

    En bon fan de Beat them all (on est un chouille dans le sujet) je bavais sur les screenshot de Wild Street et Vigilante sur amiga qui était TELLEMENT à 1000 lieux des modestes adaptation Amstrad
    https://www.youtube.com/watch?v=7wzgFjaJVZ0&t=197s
    https://www.youtube.com/watch?v=aDJ_j1UasnM

    Ne parlons pas de Double détente qui m’apparaissait comme carrément photo réaliste

    https://www.youtube.com/watch?v=G97xpNyQ2_Q

    Pour revenir sur Saboteur je t’invite à écouter ce sublime remix car il faut le dire la zik était d’enfer !

    1. Lamyfritz
      7 Juin. 2018 à 18:58 -----> lui répondre

      Héhé je connais bien ce remix : il est présent dans ma précédente playlist JV, et j’ai hésité à l’inclure dans celle que j’ai envoyée l’autre fois.

      Saboteur 2 avait un système de missions progressives : la première mission était de simplement choper la moto et s’enfuir. J’y arrivais plutôt pas mal.
      La seconde commençait à se corser avec des bouts de bande perforée à rassembler avant de s’enfuir. La toute dernière était la plus dure et nécessitait de rassembler la totalité de la bande perforée. Certains speedruns le montrent sur le net (en accéléré car sinon c’est à mourir d’ennui).

      Punaise le « RED HEAT » sur Amiga m’a fait halluciner !

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