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Retour sur l’actu’ : du skill, de la nostalgie et du voyage !

Temps de lecture : 4 minutes

 

Coups de cœur, de gueule ou encore les news passées qui ont fait parler d’elles et que l’octoteam a sélectionnés pour vous. Petits retours sur l’actu’ du JV et autres en quatre brèves… ////

Alors que le tout récent Fortnite – jeu auquel les ados, y compris le mien, sont accros – devient le jeu vidéo le plus regardé sur youtube, la série Starcraft a fêté ses 20 ans ce weekend. Plein de goodies étaient disponibles sur divers jeux de Blizzard comme Overwatch ou World of Warcraft : des skins, des portraits, des émoticones… que des conneries, quoi ! Sinon, voici la vidéo anniversaire Starcraft is Life tant attendue par votre serviteur (ça casse pas des briques non-plus ceci dit) :

Autre news, Blizzard va intégrer un traducteur automatique de Russe dans Heroes of the Storm (le MOBA équivalent de League of Legends chez Blizzard) car la communauté a toujours posé problème sur le serveur européen à cause de son utilisation de l’alphabet cyrillique et du peu de joueurs sachant parler anglais. C’est clair que dans les matchs en coopératif, on se fait sabrer d’autant plus violemment que la communication avec les alliés est mauvaise !

 


Cette semaine, j’ai une pensée pour Richard « Lord British » Garriott, dont le nouveau jeu, Shroud of the Avatar vient enfin de sortir de l‘early access, 5 ans après un financement réussi sur Kickstarter. Le légendaire créateur de la série Ultima s’est allié avec un autre cador, Starr Long, pour créer ce jeu de rôle à l’ancienne, fait pour être joué à plusieurs en ligne mais qu’il est tout à fait possible de parcourir en solitaire lors d’une quête d’une quarantaine d’heures, écrite par Lord British lui-même et le romancier Tracy Hickman, bien connue des amateurs de fantasy et de D&D. Le jeu est clairement conçu pour devenir l’héritier du grand, très grand Ultima Online, reprenant ses grands principes d’évolution des compétences, non fondées sur le choix d’une classe au début du jeu mais sur les choix faits durant l’aventure. Face aux mastodontes que sont World of Warcraft, Final Fantasy XIV et Elder Scrolls Online, disposant de ressources infiniment supérieures, j’ai un peu peur que Shroud of the Avatar ne rencontre pas le public nécessaire pour être économiquement viable, car le titre semble d’une ambition extrême, à la fois visionnaire sur certains points et frustrant sur d’autres, comme l’explique très bien ici un journaliste de Forbes. Le jeu est dispo pour une trentaine d’euros sur Steam

 


Peut-on aimer un jeu, s’en lasser, le vendre puis… le racheter ? Hé bien la réponse est oui. J’ai testé ce nouveau mode de con-sommation avec le brillant mais tellement ado’ Persona 5. Comme cet être qui partage souvent nos vies, boutonneux et aigri de tout, Persona 5 m’a plu, agacé et pourtant je l’ai racheté en occasion car je ne l’avais pas fini et qu’il me manquait. Curieux, non ? Et tout cela à cause de cette bande son de maboul, ce design à rendre voyant un aveugle via l’esthétique unique d’un Shigenori Soejima et d’un gameplay accrocheur… On trouve tout le pot-pourri de l’excellent jeu qui pioche dans de nombreux autres œuvres : entre la collectionnite aiguës de Persona toutes aussi improbables les unes que les autres, et qui sont l’équivalente des invocations d’un FF, que l’on peut fusionner et faire transformer comme un bon Pokémon et une histoire qui accroche comme un bon JRPG (attention on est dans un délire de jeune adulescent opposé au méchant monde des adultes, mais avec de bons morceaux de critiques sociales très japonaises : le délinquant relégué, le patron esclavagiste, le prof harceleur, le politicard en toque, etc.). L’ayant abandonné après 36 heures, suivi d’une pause de 4 mois, je l’ai repris et actuellement arrivant à la fin, j’approche les 80h et j’ai désormais… hâte de passer à autres choses, tout en me complaisant dans cet univers barré du jeu ! Va comprendre.

Un design de maboul…

 


Pas grand chose  à se mettre sous la dent cette semaine question jeux vidéo.  En pleine nostalgie du Japon, je me suis laissé tenter par un guide de voyage hors normes. Oui, l’envie d’y retourner me tenaille fortement. Il y a pile 10 ans je fêtais mes 30 ans à Tokyo avec mes potes, entre soirée arrosé et délire au karaoké. Bref, je suis tombé sur l’excellent guide du Voyageur au Japon intitulé Kotchi Kotchi,  des éditions Issekinicho.  Loin des Lonely et autre Routard, ce guide à pour particularité d’être mis en dessin, par les auteurs, mais recèle aussi d’excellentes idées et de coins hors sentiers touristiques, que je ne connaissais pas.  Un très beau guide, que je recommande pour les féru du Japon, que vous y soyez déjà allé ou pas.  Après la lecture, plus qu’à prendre un billet d’avion et … d’ailleurs vous pouvez trouver des billets pour le Japon à 500 € 😉

 

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Bonne lecture à tous et à la semaine prochaine !

Lamyfritz

Vieux flibustier chiqueur de pixel et écumeur de poulpe, retiré avec femme et enfants. Engagé comme matelot au temps de l’Amstrad puis comme corsaire à bord de la Megadrive, il décime l’armada 8-bits et harcèle les navires de chez Nintendo. Le PC lui permet d’être son propre capitaine mais il rêve toujours de cette époque d’aventures où le jeu vidéo était encore terra incognita.

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