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Retour sur l’actu’ : Souvenirs, progression et fric sont les mamelles du JV actuel.

Temps de lecture : 6 minutes

Coups de cœur, de gueule ou encore les news passées qui ont fait parler d’elles et que l’octoteam a sélectionnés pour vous. Petits retours sur l’actu’ du JV et autres en quatre brèves… ////

Notre époque serait-elle aux remakes des années 90 ? L’avalanche de sorties de gloires passées ne peut que faire titiller la nostalgie de n’importe quel papagamer ! Prévu pour fin juin, le reboot classique, mais dans une édition tellement collector du grand Flashback est sorti du bois récemment (édité par la maison d’édition française Microïds), et bien sûr il arrive sur tous les supports et en particulier sur la console reine des remakes : la Switch ! Disposant d’une notice similaire à celle de 1993 (tellement 90′), d’une stealbook et d’un CD de l’OST, le tout pour 39€, je dis banco. Je pense aussi au futur Wonderboy dragon’s trap prévu pour le 20/04, à la fois remake et remaster HD de grande classe (avec cette fonction géniale de passer des graphiques, mais aussi de la musique 8 bits à la version remastérisée), en boite et avec quelques goodies sympa (port-clé, OST de dingo et une jaquette master system réversible…) et là rebanco pour moi. Le même mois on trouvera aussi Another World d’Eric Chahi. Je n’oublie pas également le Donkey Kong Tropical Freeze de la Wii U prévu pour mai et un futur Okami HD pour août, puis aussi Megaman.… . Allez, je fais ma switch liste : une compil’ Mario All-star, Sonic (Megadrive), Resident Evil, Konami (Turtle in time, Axelay ou Parodius)… et je serais heureux.

La Switch définitivement une console de 2017 ancrée dans les années 90 et qui a tout compris : les gamers historiques ont le portefeuille tellement fragile…


 Persévérer ou papillonner ? Un dilemme de notre époque, qui n’en est pas vraiment un, tout compte fait. J’ai la fâcheuse tendance réac’ à critiquer cette jeunesse qui consomme en boucle et ne construit rien – la tendance existait déjà quand j’étais ado – les facilitateurs de consommation de masse ont simplement changé de forme. Certes, on pourrait avoir tendance à penser « n’est pas créatif qui veut », mais ce débat-là n’est que mensonge et vanité : tout le monde est bel et bien capable de créer quelque chose. Tout ça pour dire que devant la profusion de nouveautés, je continue à faire des sessions courtes – papagamer oblige – de Starcraft 2. Et ô miracle, je parviens enfin à progresser, comme n’importe qui le ferait dans n’importe quel sport, à force d’entraînement et de persévérance. Alors ok, ça ne me sert à rien du tout, d’où le dilemme initial qui n’en est pas un : je construis sur du sable autant que les papillonneurs qui butinent d’un jeu à l’autre, car je suis à mille lieues de devenir un joueur professionnel, et d’ailleurs cela ne m’intéresse pas plus que ça, d’autant que, d’une part, j’ai déjà un métier et que, d’autre part, la dynamique de vie d’athlète ne me fait pas rêver (c’est une litote). Mais voilà : je suis enfin parvenu à passer en ligue diamant, un objectif que je pensais autrefois inaccessible. Si j’ai réussi à crever ce plafond de verre, c’est uniquement grâce à l’acquisition d’un ordi plus rapide : sans cela, pas possible de jouer macro à 200 de pop, comme disent les geeks – sans parler des temps de lancement ultrarapides du jeu, permettant de jouer à la demande. Sachez que j’ai aussi la fâcheuse tendance réac’ à penser que ce n’est pas l’instrument qui fait le musicien, ni la raquette qui fait le tennisman, n’empêche que là, y’a pas photo, en tout cas quand on joue Terran… et c’est presque navrant de le constater. Bon : j’ai seulement 70 d’APM, quoi, ce n’est rien du tout par rapport aux autres joueurs diamant, qui font du 120 d’APM minimum ! C’est ça de jouer « mech », mais ça demande un certain niveau d’adaptation : pas possible d’envisager les choses autrement en tant que papagamer pris par le temps. Maintenant, ce qui me navre un peu, à ce niveau (qui est difficile), c’est de n’affronter presque que des joueurs Zerg, 80% du temps. Ca devient redondant, à force – un peu comme si j’allais courir toujours sur le même parcours – et je perds peu à peu ma pratique face aux autres factions. Je me demande si les algorithmes de Blizzard ne feraient pas mieux de tenir compte du niveau de variété des adversaires, plutôt que de se focaliser exclusivement sur le MMR. Mais qui sait, c’est peut-être le cas ?


À la surprise générale, Vivendi a revendu ses parts d’Ubi Soft pour 2 milliards d’euros, soit près de 1,2 milliard de bénéfice, en promettant par ailleurs de ne pas acheter d’autre action pendant une durée de 5 ans. C’est la fin d’un interminable feuilleton médiatico-boursier, et, pour ma part, un soulagement tant on ne voyait pas ce que le conglomérat de Vincent Bolloré aurait pu apporter de positif pour l’entreprise, ses salariés et ses licences. Que l’on apprécie ces dernières ou non, l’éditeur français réussit depuis plus de dix ans à produire régulièrement des concepts forts et dans l’air du temps, en réussissant assez à se renouveler pour ne pas lasser les joueurs, preuve en est avec le dernier (et très réussi) Assassin’s Creed. Par ailleurs, hormis l’épisode Unity et The Crew, quasiment tous les jeux Ubi de ces dernières années sont des réussites, et ce n’est, apparemment, pas Far Cry 5 qui fait baisser la qualité générale. On aime bien lyncher Ubi, mais parmi les empires industriels du jeu vidéo, aucun autre éditeur n’est aussi indépendant, créatif et radical. Il serait dommage de voir une stratégie efficace et portant ses fruits être contrariée par des personnes qui ne comprennent absolument rien aux jeux vidéo et à son public.


Un aparté pour vous signaler que les SAKURA sont en train d’embellir le Japon. La période des Hana-mi bat son plein, et je ne peux qu’encourager ceux qui veulent visiter le pays du Soleil Levant d’y aller à cette période. Sinon, pas grand-chose à se mettre sous la dent cette semaine, hormis la sortie du très beau NI NO KUNI 2. Etant presque à la fin de Xenoblades Chronicles 2, je me trouve une nouvelle passion pour le J-RPG.  Pourtant entre lui et moi, cela n’a jamais été le grand amour, faute à ce tour par tour qui m’ennuie et me rebute.  Level 5, studio à l’origine des professeurs Layton et du phénomène YOKAI WATCH (enfin au Japon du moins), nous sort la suite (attendu ou pas) du premier Ni NO KUNI. J-RPG tout en cel-shading avec la collaboration du très pointu Studio GHIBLI.  Pour ce deuxième épisode, Level 5 chaperonne le bébé tout seule. Ghibli devant être occupé à la création de son nouveau film.  Après beaucoup d’hésitation, je ne me suis pas laissé tenté par le fabuleux collector du jeu : une Version Switch verra sûrement le jour, Nintendo et Level 5 travaillant souvent main dans la main.  Le jeu a l’air très classique, certes, mais ce que je retiens des premiers tests c’est surtout le message positif que véhicule le jeu.  Allez Nintendo et Level 5, une annonce à l’E3 pour la sortie Switch en fin d’année et vous pouvez compter sur mon achat militant !  Car y a pas que la guerre dans la vie … .


Bonne lecture à tous et à la semaine prochaine !

octopaddaone

Tombé dans le JV dès son plus jeune âge et ayant passé toutes les étapes du gamer historique (de Pong aux plateformes actuelles), les chemins de la vie l'ont mené sur bien des pistes et différentes expériences, à l'image d'un poulpe et ses nombreux tentacules (forcément pourpres). Ayant obtenu le trophée "papagamer", désormais son rêve de gosse prend forme : écrire des énormités sur un site oueb, déchaîner ses passions et regretter... le manque de donjons dans le dernier Zelda.

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