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[octopodcast #22] L’avenir du jeu vidéo s’écrira-t-il dans le jeu dématérialisé ?

Temps de lecture : 2 minute

Cette semaine,  on a sorti nos boules…de cristal pour tenter de comprendre les évolutions du JV, que cela soit sa nature (physique) et son support (PC/ console), car désormais le JV est de plus en plus menacé (ou pas, selon les joueurs) dans son existence. En effet, le jeu dématérialisé a transformé nos consommations et pèsera de plus en plus dans l’évolution future du jeu vidéo… petit historique et critiques des futures services qui pointent leur nez dès 2018, et risquent bien de transformer profondément l’approche de notre média préféré.

N’hésitez pas laissez un petit commentaire de rigueur !

Intervenants : Octopaddaone et Hujyo- durée : 01:54:29

 


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Générique : Liquid Blue par the.madpix.project

00:02:17 – Retour sur l’actu’ :

> On revient sur le scandale de la pratique du crunch en tant que management des studios de JV, et les multiples déballages sur la place publique de cette « culture toxique ».

> Le studio qui lutte contre le crunch dont j’avais oublié le nom :  Colossal Order (créateur du génial Cities Skylines)

> et pour corriger une bévue, le studio français Eugen System connaît une grève depuis peu, mais cela faisait 7 ans que cela n’était pas arrivé dans le monde du JV en France (et ne pas comprendre que la grève durait depuis 7 ans ; )

 

00:27:34 – Retour sur deux jeux

Générique : VOST de The Red Strings Club (par Fingerspit disponible sur itunes)

On revient sur nos deux jeux coups de coeur du moment : The Red Strings Club (Mac) et Xenoblade Chronicles 2 (Switch).

(musique disponible à droite de l’écran pour les plus curieux)

 

00:47:02  –  le dossier du mois : « L’avenir du JV s’écrira-t-il dans le dématérialisé ? »

Générique – Tron the grid (VOST)

 Note du podcast :

– la start-up française se dénomme Blade, ils ont créé le Shadow (ici une explication plus détaillée)

01:44:20 – Et à part le JV ?

Générique : Croft Manor – Main Theme by Troels Brun Folmann

 

Présentation de l’excellente biographie de Yoshitaka Amano chez Pix’n Love, et du Zelda, chronique d’une saga légendaire sur Breath of the Wild par Valérie Precigout (Romandil de Jeuvideo.com)

 

 

 

 

 

Générique de fin : Remix de Starfox (Corneria) / Street of Rage (End Mission – Bare Knuckle II: Special Edition).

Bonne écoute et n’oubliez pas le petit comm’ de rigueur !

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octopaddaone

Tombé dans le JV dès son plus jeune âge et ayant passé toutes les étapes du gamer historique (de Pong à ...), les chemins de la vie l'ont mené sur bien des pistes et différentes expériences, à l'image d'un poulpe et ses nombreux tentacules (forcément pourpres). Ayant obtenu le trophée "papagamer", désormais son rêve de gosse prend forme : écrire des énormités sur un site oueb, déchaîner ses passions et regretter... le manque de donjons dans le dernier Zelda.

5 commentaires
  1. Lamyfritz
    25 Fév. 2018 à 17:43 -----> lui répondre

    Salut les loulous, bon podcast, comme toujours.

    Je réagirai à quatre points :

    1er point : je suis surpris que vous n’ayez pas du tout abordé mon point de vue sur Sonic Mania, qui m’a très justement énervé par son côté dématérialisé, et dont le passage obligé par Steam a grandement conditionné la note négative que j’ai mise au jeu. Un mot de passe pour jouer à un jeu Sonic !?!… prfff, et puis quoi encore. Un jeu qu’on craque comme une allumette, qu’on ne transmet pas, auquel on ne revient pas. Dommage.

    2e point : vous avez fait à mes yeux un lien très maladroit entre dématérialisé et développement durable… et là je bondis ! Savez-vous quel est le coût en énergie du moindre serveur, ou data center, de nos jours ? La pollution liée à internet est considérable. Le démat’ ne fait pas dans la philanthropie, loin de là ! Mais j’ai bien senti que vous cherchiez des points positifs par souci d’objectivité, là en l’occurrence, je pense que c’est une erreur d’appréciation. Je ne suis pas certain qu’un gros porteur puisse désormais rivaliser, en termes d’énergie, avec le net global… Ca reste à voir, ça peut être intéressant de trouver des chiffres, pour peu qu’ils soient impartiaux…!

    3e point : mon offre d’échanger, pendant une paire de mois, la Wii + Skyward Sword (et une vingtaine de jeux) contre la Switch + Breath of the Wild, tient toujours. J’insiste, certes, mais rematérialiser les échanges et retrouver cette envie de partage autour du JV d’autrefois est toujours possible. Tant qu’on n’est pas grand parent, il faut s’efforcer de multiplier les contacts, de rencontrer beaucoup de gens, sinon on marche sur la tête, on vit pour queue dalle, on devient juste amoureux des machines et surtout de soi-même. Mais je comprends très bien car j’ai été aussi très conservateur et attaché à mes petits trucs. Il y a quelques années je me refusais même de donner mon mot de passe Battlenet à mon gamin, tellement j’avais peur qu’il me fasse dégringoler dans les classements en ligue à Starcraft 2. C’était à tel point que je lui racheté une clé d’activation pour Wings of Liberty exprès pour lui : du coup, on avait deux fois le même jeu, c’était complètement absurde ! Maintenant, je m’en bats les steaks complètement. J’ai changé. J’ai de plus en plus tendance à faire le ménage et à me débarrasser de mes vieilleries par périodes, ça permet aussi de faire le ménage dans ma tête, de me sentir plus léger. Ce n’est pas pour cela qu’on perd son identité ou ses racines. Il faut être capable de vivre dans le présent, en sachant d’où on vient et en faisant confiance à ses valeurs. Les consoles et cartouches ne sont que des objets, et vous avez raison de pointer que de toutes façons, les conserver est anecdotique : on y rejoue pas, et puis ça pique quand on y rejoue, on y perd même certainement en part de rêve, car on idéalisait certains souvenirs…!

    4e point : les livres. Je suis partiellement d’accord avec votre analyse. C’est vrai que les liseuses ne m’attirent pas non plus, et que lire sur l’ipad a tendance à m’énerver, mais ce n’est pas une généralité. Un très bon ami qui date des années fac et très grand lecteur m’a confié s’y être mis, et avec grand plaisir. Il demeure un intellectuel de haut niveau, qui lit des ouvrages certainement moins chatoyants que nous…! Enfin, je dirais surtout que les livres se lisent de moins en moins, alors qu’on n’en a jamais autant imprimés. Sans tomber dans le déclinisme, l’écart entre ces deux données devient plutôt inquiétant. Mais cela rejoint mon 3e point. Bref.

  2. octopaddaone
    26 Fév. 2018 à 18:56 -----> lui répondre

    Bon retour dis-donc !
    – Oui pour la dématérialisation et son aspect environnemental, non ce n’est pas « une erreur d’appréciation » mais faute de temps je n’ai pu développer : à la différence des énergies fossiles se raréfiant – et qui menacent directement la production de plastique – le pétrole est sans concurrence en terme d’impact environnemental dans le réchauffement climatique comparé à l’électricité : ne pas oublier qu’il est possible de recycler la chaleur émise (et certains data center fonctionnent avec ce recyclage), et donc ont la possibilité d’avoir un impact très réduit quoiqu’on dise les technofossescpetique.
    – pour sonic mania, petit scarabée le jeu est sans DRM sur d’autres supports comme.. la Switch donc pas de soucis de lourdeur à prévoir (et sans parler de driver à trouver pour y jouer), le support fait la différence !
    – Ha pour la switch j’y suis trop accro pour un éventuel échange actuellement, et puis avec une WII ? Non mais sans déc’, une neogeo pourquoi pas … :))
    – Pour la lecture, je pense qu’il ne faut pas se tromper sur lire et comprendre ce que l’on lit : si les livres se vendent, voir ce qui est acheté comme « type » de livres, ce qui est plus inquiétants. Quand l’on voit les ventes plétoriques d’un Zemmour… au secours.

    1. Lamyfritz
      3 Mar. 2018 à 09:15 -----> lui répondre

      En judo on appelle Jita Kyoei le concept d’entraide et de prospérité mutuelle, où chacun, quel qu’il soit, à quelque chose à apporter à l’autre.

  3. Prokop (@TheProcope)
    1 Mar. 2018 à 11:32 -----> lui répondre

    Super émission les gars.
    J’ai pas le temps aujourd’hui de répondre à tout ce qui a été dit dans le podcast et les commentaires, il me faudrait 2h… Je vais juste revenir sur deux trois points.
    Tant que le matérialisé rapportera de l’argent, les éditeurs ne l’abandonneront pas, même si les marges sont moins importantes. Même si ça tombe à 10 ou 20 % un jour prochain, je mets quiconque au défi de ne pas faire la gueule à la fin de l’exercice fiscale si tu perds ne serait-ce que 5 % de ton CA net. Ensuite, c’est important d’être dans les magasins, pour une question de prestige, de visibilité. Contrairement à ce que beaucoup croient, les analystes démontrent que la nouvelle génération de consommateurs (les 15-25 ans) apprécie toujours d’acheter en boutique, davantage qu’en ligne. La principale raison pour laquelle on va acheter du dématérialisé c’est pour les prix cassés, mais, honnêtement, je peux reprendre la fameux tableau excel de variation de prix que j’ai envoyé à octo, et le démat est toujours plus cher que le physique quand tu prends les prix planchers. Quant à la dématérialisation des consoles, encore une fois : pourquoi ? pourquoi Sony, Nintendo se passeraient de millions de bénéfices par an ? Car passé les deux premières années où les marges sont faibles, une fois que la miniaturisation est effective, que les usines roulent bien, etc, les marges sont confortables. Et le temps que ce soit technologiquement au point d’avoir une appli genre PS4 sur ta box internet/TV… Je suis en fibre et le portail SFR tout pourri a déjà du mal à lancer des films d’il y a 20 ans sans lagger ou planter au moins deux fois par jour.
    Y a une lame de fond, mais on ne sait pas quelle est sa force. On y verra plus clair désormais. Si le dématérialisé, aujourd’hui à 50 % de part à peu près, grapille 5 % par an, ok, mais ça peut aussi se stabiliser même à 60 % démat / 40 % physique, et là les entreprises vont pas s’asseoir sur 40 %… d’autant que psychologiquement, combien de fois tu as craqué, octo, par exemple, en magasin, et combien tu as craqué, pour le même tarif, dans les stores ? Bah moi je craque à la fnac, mais même pour 5 € je craque pas sur Steam ou le PSN ! Parce que les stocks sont comptés physiquement donc tu te dis qu’il faut pas passer à côté, alors qu’en démat tu sais que tous les six mois y a des soldes, tu es pas pressé… C’est comme ça que je vois les choses en tout cas.
    Mais admettons qu’en 2020, pour la prochaine génération de consoles, on passe au tout démat. Admettons que le prix dayone soit de 59.99 € avec les soldes préco, etc. Admettons donc que tu n’aies pas le choix. Pour jouer à ton nouveau Zelda, ton GTA 6, ton Elder Scroll 6, ton Shenmue 4 (oui, je rêve un peu), tu aies besoin de passer nécessairement à la caisse. Eh bien on a beau être les premiers à gueuler, on passera à la caisse, en grognant, mais ça ne changera rien à l’affaire. Par contre on passera pas à la caisse (en tout cas moi) pour plus de 3 ou 4 jeux par an, dayone plein pot, contrairement à aujourd’hui où j’y passe une dizaine de fois par an. Parce que je ne peux pas le revendre et donc racheter un autre jeu avec, donc j’ai pas intérêt à me louper, faut vraiment être certain que j’adore, autant dire pas grand chose. Je suis relativement cool avec des jeux à 20 ou 30 balles que je peux revendre, je suis intraitable avec des galettes à 60 balles que tu dois garder dans ta putain de bibliothèque virtuelle qui disparaîtra quand bon l’éditeur lui semblera. Autrement dit : je veux bien payer une licence me donnant le droit de jouer pendant un temps inconnu, mais pas au prix du matérialisé. A long terme (10 ans), je crois à du dématérialisé avec des éditions physiques à tirage limités. Les vieux cons dans notre genre auront en plus la satisfaction d’avoir des objets collector. Ensuite, faut que les marges des démat servent aux éditeurs à prendre des risques. Si c’est pour augmenter les profits et nous servir les mêmes merdes, pas la peine. Le dernier call of, ça passe car je le plie en 5 jours, je le revends en perdant 15 euros, mais ça m’a fait ma session pas trop chère. A 50 euros, ils peuvent aller se faire voir. Le jeu vidéo démat pour moi c’est comme du pinard en intraveineuse, aucun intérêt. Le pinard c’est cool parce que tu le partages autour d’une table, tu le sens, tu le touches, le jeu vidéo c’est cool parce que le matin il est dans ta bibliothèque, tu ouvres ta boîte, tu apprécies la jaquette, tu bandes devant ta collection, tu la partages avec tes potes, tu en parles avec lui après.
    On va peut-être devoir faire avec, mais bon, honnêtement, j’ai 500 jeux de retard, dont la moitié de très grands jeux, on peut tenir 20 ans avec ça, on peut se passer en toute franchise de ce qui se fait actuellement si vraiment on est contre. Si on avait que des livres électroniques, déjà je perdrais mon boulot, mais je lirais surtout que des vieux ouvrages, et j’en serais pas moins heureux.

  4. Lamyfritz
    2 Mar. 2018 à 21:25 -----> lui répondre

    Wow ! +1 !

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