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[#21] L’Atari ST, ma première approche des jeux LucasArts

Publié le 26/03/2106

Publié le 14/08/2015

Annoncé en grande pompe lors de la trollesque conf’ de Sony de décembre 2014 (souvenez-vous la blague sur FFVII) par le patron charismatique du studio Double Fine, Tim Schafer himself (oui , oui le papa d’un nombre incalculable de jeux LucasArts pointé cliqué comme diraient nos cousins de la belle province), Day of The Tentacle (DOTT pour les intimes) se fait désormais attendre… ce qui me donne l’occasion de revenir sur ma découverte de l’univers LucasArt, via cette fantastique machine que fut l’Atari 520 ST.

3490 Frs en 1992, soit en euro constant 2015 : 746 € ouach !

Ha Day of The Tentacle, que de souvenirs ! Année 93, année collégienne pour ma part et n’ayant pas d’Atari ou autres Amiga, sans parler de pc hors de prix, je n’ai pas été touché par la grâce des jeux Lucas directement… où plutôt si quelques années avant grâce aux nombreuses visites chez le cousin maternel qui lui – affreux enfant gâté – possédait un épique Atari 520 ST et son lot incalculable de jeux copiés ! Ha les vacances à dévorer, tester ces jeux dans le garage des grands-parents… que de souvenirs autour des jeux comme ceux des Lyonnais d’Infogrames (je me souviens que je leur avais envoyé un mail en 2003 lors de leur restructuration pour les soutenir, et ses derniers m’avait même gentiment répondu !) tels que North and South (rappelé par Lamyfritz ici), mais aussi Barbarian et ses décapitations, Dungeon Master ou l’initiation au RPG, le sport brutal d’un Speedball 2, la stratégie avec Spy Vs Spy, Skweek  ou encore mon premier STR : Rampart ! D’ailleurs quelle barre de rire entre cousins dans ce jeu au tour par tour où le but était de prendre le château de son adversaire.

 Un joueur bloqué pouvait rester – impensable de nos jours – des semaines entières à se creuser les méninges

Et bien sûr les premiers LucasArts comme la série mythique des Indiana Jones : la dernière croisade ou encore Fate of Atlantis. Portés par LucasArts, et avec brio, car tellement liés aux films où le joueur comme « Junior » (Spoil) devait faire fonctionner ses méninges pour s’en sortir !

Épique vous avez dit ?

Le joueur par le biais d’actions textuelles prédéfinies à l’écran devait utiliser des mots-clés avec des objets, situations ou même des personnages (« prendre », « jeter », « parler »…) pour déclencher ou non des actions. Parfois les énigmes étaient assez tordues et gratifiaient les esprits l’étant tout autant : dédicace à la « Monkey Wrench« , clé à molette en VOST, mais allez faire le rapprochement entre un singe et un outil en français… dans Monkey Island, où faute d’internet un joueur bloqué pouvait rester – impensable de nos jours – des semaines entières à se creuser les méninges !

Pour faciliter les manips à l’écran Lucasart a eu cette idée géniale d’inventer un moteur graphique, le Script Creation Utility for Maniac Mansion (ou SCUMM) qui au-delà du jeu de mots facile (racaille en anglais), a renouvelé le jeu d’aventure en le rendant plus accessible (mais pas plus facile, il va sans dire au vu des énigmes), évitant le fatidique « Game Over » si courant à cette époque (dédicace au King’s Quest de Sierra).

 Malin… le Mickey.

Maniac Mansion : Hâte de le faire, car intégré dans le remake de « Day Of The Tentacle » prévu en 2016 (et sur Vita)

Ce moteur fut lancé pour leur premier jeu, Maniac Mansion et utilisé dans la plupart de leurs jeux d’aventure, jusqu’à son abandon à l’aune des années 2000 quand LucasArts mis un terme au jeu pointé cliqué (Point’n click) pour s’enfoncer dans les licences Star Wars plus rentables (bien que le succès des jeux d’aventures désormais sur consoles à partir de 2000 ne fut jamais démenti, personnellement j’ai découvert Monkey island sur.. PS2) jusqu’à son rachat par Disney il y a 2 ans… rachat qui m’avait horripilé en raison de l’annulation de remakes prometteurs en cours dont Day Of The Tentacle … qui finalement va ressortir en 2016, malin le Mickey. Ici, mon attente de folie autour de ce jeu.

Pour aller plus loin…


octopaddaone

Tombé dans le JV dès son plus jeune âge et ayant passé toutes les étapes du gamer historique (de Pong à ...), les chemins de la vie l'ont mené sur bien des pistes et différentes expériences, à l'image d'un poulpe et ses nombreux tentacules (forcément pourpres). Ayant obtenu le trophée "papagamer", désormais son rêve de gosse prend forme : écrire des énormités, déchaîner ses passions et regretter... le manque de donjon dans le dernier Zelda.

5 commentaires
  1. lamyfritz
    16 Août. 2015 à 13:12 -----> lui répondre

    J’ajoute cette modeste contribution sur le cultissime Dungeon Master :
    https://octopaddle.wordpress.com/2015/02/28/retrotest22-heart-of-darkness-au-coeur-des-tenebres/

    L’énigme du singe-clé-à-molette de Monkey 2, je l’avais trouvé tout seul, pratiquement naturellement – je sais pas pourquoi j’ai eu cette intuition d’ailleurs, mais le singe est un des premiers objets que j’ai essayé sur la pompe. J’en avais bien plus bavé (c’est le cas de le dire) pour le concours de crachat, ou pour retrouver le livre de la bibliothèque avec les coordonnées de l’épave. Aussi pour avoir le simili grog et battre Rum Rodgers… Enfin, un truc tout con qui m’avait bloqué des heures : la diversion pour le miroir du perroquet du magasin !

    Un jeu que j’adorais sur ST : Axel Magic Hammer (de la bonne vieille plateforme)

  2. melkiok
    2 Avr. 2016 à 23:39 -----> lui répondre

    Belle petite Chronique sur un Ordi que je n’ai jamais connu dans mon foyer 🙂 (Amstrad puis PC directos)
    Par contre les Lucas ah ça oui ce fut

  3. melkiok
    2 Avr. 2016 à 23:41 -----> lui répondre

    au menu de mon enfance / Adolescence ! Mais découvert en superior Version sur PC du coup
    Je n’imagine pas le petit déficit de qualité Graphique et Sonore qu’ils devaient avoir sur ces ordi 16bits (amiga compris)…le pire devait être le jonglage de disquettes je pense !

  4. melkiok
    3 Avr. 2016 à 00:37 -----> lui répondre

    « Annoncé en grande ponte  » => oups 😉

    1. octopaddaone
      3 Avr. 2016 à 09:46 -----> lui répondre

      oh punaise, le lapsus ! merci.

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